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Les Vibrations de l’air




Single Hits #8
Ink played by a drum stick
April 2023

Les Vibrations de l’air : un roman-feuilleton pour l’été, version métal !
3 metalheads (queer), 2 vikings (??), de la bière et des concerts.

Premier épisode le 6 juin 2023 sur ma newsletter.
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En 2017, j’assiste à mon premier gros festival de metal estival. Ce n’est pas mon premier concert, loin de là. Le premier jour, j’y fait une expérience presque anodine, assurément bénigne, sous une scène couverte. Elle occcupe mon esprit des mois durant. Pendant plusieurs années, j’arpente les festivals et les concerts de metal un carnet à la main. J’observe le public, je capte des anecdotes, j’écris entre les changements de plateau.

Qui est là, qui occupe l’espace, comment.

En même temps, je vis la musique metal et la passion qu’elle m’inspire. Les ruptures qu’elle m’aide à traverser.

Tout ça donne un roman : Les Vibrations de l’air, qui suit pendant 24h trois ami·es se retrouvant dans un festival de metal.




Publication en ligne sous forme d’épisodes diffusés sur ma newsletter, accompagnés d’un artwork pour chaque épisode et d’une courte playlist suggérée pour la lecture.

Premier épisode envoyé le 6 juin 2023, puis selon une fréquence d’une fois par semaine.

Les épisodes précédents sont disponibles dans les archives.

Lien vers la playlist sur Youtube et Spotify (à venir).





Prologue



Deux jours pleins à craquer de musique et de sueur et de mal de nuque. Imagine, l'extase.

Deux jours, quatre scènes, soixante-huit groupes qui défilent. Des effets pyrotechniques et du maquillage noir et blanc, des guitares de toutes les formes, des kits de batterie monstrueux, des beaux gosses à cheveux longs, des torses nus, de longues crinières ondulées, des costumes folklo et des délires carnavalesques.

Et la musique ! De la musique qui fait danser, sauter, courir, se démembrer, s'acharner, triper, rêver.

Tiens, on se faufile dans la foule, on attrape une place pour voir à la fois le chanteur et le guitariste et le batteur. Hey ! Et le bassiste on s'en fout ?

Je lève le bras quand il faut, pour crier, pour rappeler les musiciens sur scène mais « ils ne reviendront pas, l'horaire est dépassé », dit un mec à côté. Qu'est-ce que c'était bon !

L'extase et l'odeur persistante de la weed à dix heures du matin. Le tabac âcre qui prend la gorge.

L'odeur de la bière. Et éviter qu'on ne la renverse sur moi.

À nouveau, tapoter sur les épaules des gens devant pour que l'on puisse se glisser plus près de la scène, repérer les creux où je pourrai m'intercaler entre deux grands gaillards. Par dessus une épaule, je vois très bien le guitariste à gauche et le batteur à droite. Tant pis pour le bassiste. Assez près pour voir, pas trop au centre si on veut pas pogoter.

Une histoire de distances, une question d'habitude.

À suivre.
Wohosheni



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